Sunday, April 29, 2012

(1870-1879)

La Troisième république
La Troisième république est installée pour y rester jusqu’à moitié du 20ème siècle. L’urbanisation et les avancements technologiques à Paris poussent la femme bourgeoise à trouver une façon plus pratique de s’habiller, donc au début de la Belle Epoque, on observe la fin des jupons et le début du "faux cul". 
Caractéristiques :

            La robe évolue beaucoup d’où elle était la dernière époque. On n’utilise plus la crinoline en forme de cloche, et maintenant on adopte la tournure, autrement appelé le « faux cul. »
Ces robes sont longues et relativement simples, mais en derrière elles portent cette structure de tissu élaboré qu’ajoute volume à la robe.
            Un élément très important pour la femme bourgeoise est aussi le parasol. Quelques parmi les robes en soie décorées ont des poches spéciales pour garder le parasol en cette époque-ci. Un autre accessoire est le châle, popularisé environ 1830 mais toujours en style. Les matériaux prédominants pour ceux-ci sont la laine et le style en dentelle.
            Les couleurs sont un peu plus sombres et foncées. Les dentelles se voient dans les coiffures et les coiffes. 
(Bufford)(Thomas)
Influences :
            Napoléon III exilé. Commencement de la Belle époque. La Commune de Paris, la deuxième exposition universelle en 1878. Guerre Franco-Prussienne. Mouvement impressionniste en peinture (Degas, Monet, Nadar) expose une vulgarité auparavant inaperçue.  


Hypothèse :
            Le mélange des événements avec les mouvements qui cherchent à exposer la vulgarité de la vie en ville pousse la bourgeoise à se montrer encore plus conservatrice. Les vêtements sont plus simples en ce qui concerne le volume, mais la couverture très Victorienne et extrêmement coincée est une réaction aux « dangers » à leur statut sociale. 
           On commence à voir comme l’industrie et l’exposition urbaine essaient d’effacer ou bien rendre moins important la haute société. D’une façon, le mouvement de la décadence fait que les marginaux soient moins marginaux et la bourgeoisie reconnaître le danger dans ce scénario, ainsi ils essaient de se maintenir en prestige à travers leur style. 

(1860-1869)

Urbanisation et modernité
Les années 60 marquent la moitié d’une étape de restructuration à Paris. Haussmann cherche à moderniser la ville. Les faubourgs sont inclus dans le système d'arrondissements à Paris et tout de suite la population de la ville augmente. En face avec les idéaux de libéralité économique, la femme bourgeoise cherche à maintenir son statut dans la haute société. 
Caractéristiques :
            La femme bourgeoise est l’exemple parfait de richesse. Grâce aux industries textiles et à l’enrichissement des matériels qui permettent un reproduction rapide, la femme bourgeoise commence à avoir plus d’accès à plusieurs robes.
            Les étoffes dans toutes ces robes sont riches, colorées, recouvertes de galons, de tresses, et des franges. Il y reste une influence de la Renaissance mise en modernité par Haussmann et ses développements architecturels.
            On commence à noter l’évolution vers la silhouette plus fermée qui va à prédominer pendant les derniers 30 ans du 
19ème siècle. 
 Source
Influences :

            La réforme urbaine, les idées communistes, la création des passages, et une ville (boulevard Haussmann) pensée pour la bourgeoisie, la montée du capitalisme, un mélange des classes sociales en ville, le transport en commun qui assiste au déplacement du peuple.
Hypothèse :
            Confrontée par les idées communistes et un danger à son statut social, la bourgeoisie essaie de maintenir son prestige. Le mélange en ville des classes, grâce au transport commun fait des bourgeois une exposition pour le reste du peuple. Alors, les vêtements continuent à augmenter en volume, en couleur et en matériel, pour éclairer de façon esthétique les divisions de statut. 

(1850-1859)

Seconde empire et l'exposition universelle
Cette décennie est marquée par les influences internationales à Paris. Après la « stabilisation » du gouvernement sous Napoléon III, l’exposition universelle de 1855 ouvre les portes de Paris au monde entier. Ecrivains comme Charles Baudelaire, Emile Zola, et peintres comme Degas et Monet sont fondamentales de cette époque.   

Caractéristiques :
            La mode continue son pas constant depuis les années 30 et 40.  Le corsage et le volume des jupes en forme de cloche reste le même.
            On observe une évolution dans l’emploi des couleurs vives vers la fin de cette décennie.
            La structure de ces robes et jupons ne pourrait pas avoir lieu sans la crinoline, décrite comme «un jupon d'abord rigidifié par du crin de cheval (d'où crinoline) puis par des cerceaux d'osier ou de métal. » (
« Le costume entre 1850 et 1870 : la crinoline. ») 



Influences :
            Une période de succès financière, d’influences internationales, mais aussi une période d’introspection aux yeux des Français mêmes, représentés par Zola et Baudelaire et leurs livres sur la ‘vraie vie’ à Paris. Naissance du capitalisme et des idéaux socialistes comme le communisme. Le commencement de la modernisation urbaine à Paris. Les premiers jours de la photographie.

Hypothèse :

            Sous ce niveau modèle de gouvernement, la femme bourgeoise peut s’amuser avec les styles excentriques. Aux yeux du monde dans l’exposition en 1855, la bourgeoise parisienne sait qu’elle vive dans le centre de la mode, et donc elle doit avoir les meilleurs textiles et les meilleures idées. L’exposition pousse la femme à continuer à améliorer le style Victorienne qu’elle avait adopté avant. L’extravagance du style bourgeois est aussi inspirée par les petits détails de l’ancien régime. En ce moment de changement du système politique et économique, on observe que les milieux les plus aisées comme la bourgeoisie adoptent une nostalgie vers les temps perdus. 

(1840-1849)

Deuxième république et les révolutions impériales
Les années 40 du 19ème siècle sont marquées par une quantité énorme de révolutions partout en Europe et en Asie. Il y a des mouvements vers l’indépendance et des établissements impériaux dans l’Empire Ottoman parmi autres. Cet influx de culture non-française influence un peu les détails dans les robes de la femme bourgeoise. On note un retour encore une fois aux vêtements chaque fois plus lourdes et conservatrices. 
 Caractéristiques :
            Le style des robes ne change pas beaucoup dans cette décennie. La jupe lourde et évase est toujours populaire. Les manches ne sont plus assez énormes en volume.
            Maintenant on a un mélange dans le décolletage, il est soit ouvert et triangulaire ou soit fermé et conservatrice. Il varie pendant l’époque.
            Une silhouette affalée est clé de cette époque, spécialement dans la région des épaules.
            On note aussi l’usage du corsage pointu en bas, qu’en même temps marque le volume de la jupe encore plus.

(Ashelford) (Steele)

Influences :
            Le règne de Victoria en Angleterre importe un style de mode qui va dominer l’Europe, même les bourgeoises à Paris. La fin du règne de Louis-Philippe. Le Seconde empire en 1848. L’élection de Louis-Napoléon en 1848 par la bourgeoisie, mouvement dangereux. Le commencement de circulation des journaux de mode facilite la transmission des styles entre pays.
Hypothèse :
            La bourgeoisie perdre un peu son calme par rapport à leur statut social, spécialement dans un moment de révolutions partout au continent. Ce n’est pas un moment d’innover la mode à Paris donc les femmes suivent le style Victorienne qui va terminer par dominer le 19ème siècle en mode. Les vêtements sont toujours très conservatrices, la femme veut rester dans sa poste sans beaucoup altérer pour les décennies qui suivent.

(1830-1839)

La Monarchie de juillet et Louis-Philippe
Désarroi politique à Paris encore une fois. Luttes entre les classes moyennes et le mouvement contre Charles X. Le duc d’Orléans prend la place du roi sur une monarchie constitutionnelle. Le style romantique de la femme commence à s’inspirer un peu plus de l’époque de la Renaissance. 
Caractéristiques :

            Les jupes sont plus courtes mais toujours amples. L’aspect le plus marquant de cette décennie est la manche gigot. La structure des vêtements féminins en ce moment-ci est très géométrique. Les manches sont arrondis et énormes. Haut du corps les vêtements sont triangulaires. Le volume et le poids de ces manches limite beaucoup le mouvement.
            Les plumes aux cheveux, les manches, et la taille dégagée dans les vêtements montre une inspiration du style Rococo.
            Les femmes continuent à user bonnet dans leurs cheveux et le style dominant est toujours le nœud Apollo.
(Deljéhier)(Chase)(Bramlett)(Thomas)
Influences :
            Première révolution industrielle, profit économique, une monarchie constitutionnelle apporte relativement de la paix, la classe bourgeoise continue à agrandir. Les idées du romanticisme enlèvent des origines de la Renaissance.
Hypothèse :
            Dans une époque de stabilité financière, la femme bourgeoise a accès à beaucoup plus des textiles, donc elle embrasse ce nouveau style lourd. Le statut de la bourgeoisie dans la hiérarchie garantisse une tranquillité en ville. L’aspect restreint des vêtements de la femme bourgeoise suggère qu’elle a le loisir de ne pas beaucoup faire. Le romanticisme continue à pousser les idéaux de la beauté pure et très féminine. 

(1820-1829)

Période de Restauration
Pendant cette époque on continue à attester à la monte du romanticisme comme mouvement littéraire, artistique et, évidemment, dans la musique. La complexité des vêtements évolue avec les messages de ces livres qui illustrent une femme idéale comme parfaite.
Caractéristiques :

            Pour la première fois d’après la Révolution, la jupe s’évase. Ceci continuera à passer pendant le reste du 19ème siècle. Il commence à y aller une complexité de détails dans les robes, comme des fleurs de soie et mousseline, les dentelles et beaucoup des rubans.
            Le style de l’échancrure n’est plus moderne, et maintenant on observe un progrès vers une discrétion d’avoir la poitrine complètement couverte jusqu’au cou. Ce style deviendra plus moderne pendant l’époque victorienne quelques décennies plus tard.
            Un détail très caractéristique des vêtements bourgeois de ce moment est les ruches et les manchettes très élaborées.  
(Deljéhier) (Ashelford)

Influences :

            Le romanticisme, l’enrichissement de la nouvelle classe bourgeoise à Paris, le Paris de Victor Hugo et Prosper Mérimée. Le régime de cette monarchie constitutionnelle garantie aux bourgeois une liberté d’utiliser leur richesse. Un déjà-vu des rapports sociaux pareil à ce de l’ancien régime.
Hypothèse :
            Le romanticisme et la focalisation sur la beauté de la nature et de l’amour influence la complexité des vêtements pour la femme. L’indépendance financière des bourgeois et leur accès à la richesse sur un roi vraiment encourage une excentricité esthétique.
            La bourgeoise à Paris s’inspire pour représenter la femme calme et romantique idéalisée par ces poètes, donc elle s’exprime à travers des couleurs, des jupes aux rayons, et les détails comme petites fleurs de soie, etc. dans ses vêtements. Aussi une atmosphère plus conservatrice en ville pousse aux couturiers à couvrir l’échancrure.  

(1810-1819)

La Fin du Premier empire
La femme bourgeoise de ce moment modèle son style d’après l’impératrice. On continue à voir l’évolution du style simple. Dix ans après le premier empire de Napoléon le climat politique se complique. 
Caractéristiques :
            La distinction de ces robes avec celles de la dernière décennie est une augmentation de la broderie dans les robes de mousseline, de soie et de satin. La broderie se trouve dans les manches qui ont aussi augmenté en proportion. La broderie s’applique même dans les boutons. Ces petits détails marquent une différence entre les classes, c’est-à-dire que le style bourgeois devient complexe et la différence entre les milieux sociaux à Paris commence à augmenter encore une fois.
             Aussi, on commence à détailler dans la poitrine des robes qui ont conservé leur style ouvert de l’âge classique. Les bulles dans les manches font partie du style. Ce modèle en particulièrement continuera à évoluer pour les décennies subséquentes.
            La femme bourgeoise laisse le noir un peu au côté et le remplace par la soie en couleurs claires. L’ornement des cheveux aussi devient plus complexe, la femme commence à porter des bonnets stylisés après une mode sportive des hommes, modernisés  « au féminin » avec des rubans excessifs. Les cheveux de portent au style « Apollo nœud » partout en Europe.
            Le volume de la jupe n’a pas encore augmenté, et l’arrondi de la jupe continue à être relativement simple.  

(Deljéhier) (Ashelford)
Influence :

            Le bannissement de Napoléon, le retour d’une monarchie constitutionnelle sur Louis XVIII. Désarroi en Europe. Les premiers jours du romanticisme en peinture et en littérature.
 ("France 1800-1900").
Hypothèse :
            L’esprit d’un nouveau système est abandonné, mais la gloire de Napoléon donne aux bourgeois l’idée de reprendre le luxe. Certainement, le retour d’une monarchie permet à la femme bourgeoise de se distinguer des autres classes, et alors les vêtements deviennent plus et plus complexes pour marquer cette différence.
            Les robes détaillées connotent de la richesse et les bourgeois se croient permis à l’étaler parce que maintenant l’institution monarchique permet qu’il y ait une grosse distinction entre les classes. La simplicité et le légèrement disparaître, les robes deviennent plus lourdes… symbolisant le poids de leur statut dedans le système politique ?